Universités


Le MEDEF Languedoc-Roussillon a mis en place les 1ères Rencontres Universités en Languedoc-Roussillon sur le thème des attentes réciproques en partenariat avec l’ensemble des universités.

Télécharger la plaquette Fondation UM1 Entreprendre (en PDF)

Télécharger la Convention cadre CPU MEDEF (en PDF)

Les actions du réseau concernent :

  • L’orientation, l’insertion des jeunes, leur employabilité et leur professionnalisation.
  • Le développement de l’alternance
  • La formation professionnelle tout au long de la vie
  • La recherche, l’innovation et le transfert de connaissance, l’insertion des docteurs
  • L’entrepreneuriat étudiant
  • La gouvernance au travers des mandats (CA des universités, CEVU, conseils des CFA, IUT et autres écoles universitaires, …)
  • Le développement ou la participation aux fondations universitaires ou partenariales
  • Des actions de sensibilisation, et des rencontres

Quelques actions partenariales :

Pourquoi se priver des docteurs et la rencontre docteurs – entreprises, l’enquête sur l’insertion des docteurs en LR,

Les premières rencontres MEDEF-Universités en Languedoc –Roussillon,

Les journées de l’apprentissage avec l’UM2, l’IUT et l’IAE

Les rencontres universités – entreprises avec l’UM1, autour de l’entretien de recrutement

Le Forum Etudiant /Entreprise avec l’Université de Nîmes, et le Forum de l’UPVD

Quelques Investissements :

Le MEDEF LR est co-fondateur de la Fondation « ENTREPRENDRE » de l’UNIVERSITÉ de Montpellier 1 et partenaire du futur PEE POLE ENTREPRENEURIAT ETUDIANT .

Nous recherchons en permanence des entreprises et chefs d’entreprises, DRH, recruteurs susceptibles de participer à nos actions et de renforcer le lien universités entreprises et structurons actuellement le club des mandataires dans les universités …

PEE

Le MEDEF a été sollicité en Juillet 2010 pour participer aux travaux du Comité pour la Promotion de l’Entrepreneuriat des Jeunes (CEPJ) initié par l’APCE.

Dans ce cadre, notre organisation a pris l’engagement de promouvoir l’entrepreneuriat auprès des jeunes et des propositions ont été faites dans le cadre du livre blanc du CEPJ. Dans le cadre du PEE LR notre organisation se propose d’agir dans les domaines suivants :

  • Intervention de jeunes créateurs et chefs d’entreprise devant des étudiants de licence , master , M2 et des doctorants.
  • Parrainage des porteurs de projets par les chefs d’entreprise aguerris voir collaboration et tutorat dans le cadre de contrats de professionnalisation
  • Organisation ou participation à des évènements sur les thématiques
  • Développement de mini entreprises, juniors entreprises
  • Mises en situation sur la création et intervention de chefs d’entreprises devant les étudiants
  • Référentiel de formation à l’entrepreneuriat
  • Faire émerger chez les étudiants la notion de risque
  • Participation aux actions du PEE et soutien.

« Viviers méconnus »

De quoi s’agit-il ?

Chaque année, 100 000 jeunes de fi lières généralistes sortent du système universitaire avec un diplôme BAC +3 à BAC + 5 dans une spécialité non demandée par les entreprises. L’objectif est de donner aux entreprises les clés pour identifi er parmi eux les talents dont elles ont besoin en les invitant à réviser leurs critères de recrutement pour s’intéresser au potentiel des candidats et pas seulement à leurs compétences immédiates. Il s’agit aussi d’aider les jeunes concernés à faire valoir leurs talents.

Partenaire : l’AFIJ (Association pour favoriser l’insertion des jeunes diplômés)

Chiffres clés

  • 93 % des recruteurs ayant fait appel aux viviers méconnus se déclarent satisfaits de l’intégration de ces nouveaux salariés (source : étude MEDEF/AFIJ – 2008).
  • 3 000 exemplaires du rapport « Viviers méconnus » diff usés à fin 2009.

Perspectives

  • Interventions en région pour aider les entreprises à recruter des profi ls atypiques et pour inciter les universités à travailler avec les entreprises sur l’insertion professionnelle des jeunes diplômés des fi lières généralistes.
  • Organisation avec l’AFIJ de forums de l’emploi dans les universités, à destination des jeunes des filières généralistes et des recruteurs.

Opération Phénix

De quoi s’agit-il ?

Phénix est un dispositif expérimental innovant destiné à favoriser le recrutement de jeunes diplômés (Master 2) de fi lières universitaires générales. Recruté en contrat à durée indéterminée, le jeune diplômé bénéfi cie d’une formation spécifi que prise en charge par les entreprises.

Ce dispositif a été créé en février 2007 à l’initiative de PriceWaterhouseCoopers dans le cadre de la commission Dialogue économique du MEDEF par 7 entreprises, l’Université de Marne-la-Vallée et la Confédération Etudiante.

L’opération Phénix a également été mise en place à Lyon.

Chiffres-clés

  • En 2007, 7 entreprises (AXA, Coca-Cola Entreprise, HSBC, PricewaterhouseCoopers, Renault, Siemens et Société Générale), 5 universités (Université de Marne-la-Vallée, Paris I, Paris III, Paris IV et Paris XII ) – 160 étudiants candidats, 35 recrutements.
  • En 2008, 10 entreprises (les précédentes, plus L’Oréal, Randstad et Thales) ,7 universités (les mêmes qu’en 2007, plus Paris VII et l’Université de Cergy-Pontoise – 575 candidats, 36 recrutements.
  • En 2009, 9 recruteurs (AXA, Coca-Cola Entreprise, HSBC, PricewaterhouseCoopers, Renault, Société Générale, Danone, L’Oréal, Marine Nationale) – 8 universités (Paris I, Paris III, Paris IV, Paris V, Paris VII, Paris XII, Université de Cergy-Pontoise et Université de Paris-Est Marne-la-Vallée) – 312 candidats, 22 recrutements.

Perspectives

  • Déployer Phénix dans d’autres régions et renforcer le dispositif en région parisienne.
  • Participer à l’élaboration d’un référentiel de formation à la connaissance de l’entreprise destiné aux étudiants de L3 et de Master 2 des filières généralistes afin de faciliter leur insertion dans l’entreprise.

« Nos quartiers ont des talents »

De quoi s’agit-il ?

L’association «Nos quartiers ont des talents» a été initiée par le MEDEF 93 Ouest, suite au constat que les jeunes diplômés issus des quartiers sensibles avaient plus de difficultés à décrocher des entretiens d’embauche et par conséquent à trouver un emploi. Elle vise à accompagner vers l’emploi les jeunes diplômés Bac + 4 et au-delà, issus de ces quartiers.

L’association couvre désormais l’ensemble de l’Ile de France, les régions Rhône-Alpes et Midi-Pyrénées. Elle met en oeuvre des actions concrètes qui permettent de favoriser l’égalité des chances. Chaque jeune est accompagné par un parrain (cadre dirigeant d’entreprise ou chef d’entreprise) qui l’aide dans ses démarches de recherche d’emploi.

Chiffres clés

  • 4 500 jeunes diplômés suivis entre 2006 et 2009 sur l’ensemble de l’Ile de France.
  • 2 500 recrutés au sein des entreprises partenaires, soit 60 % de recrutement après 6 mois d’inscription.
  • 1 700 parrains, cadres et chefs d’entreprises mobilisés dans 50 secteurs d’activités différents.
  • 500 entreprises et 4 fédérations professionnelles partenaires : Syntec Informatique, l’Association des Sociétés Financières (ASF), la Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD), l’Union des Industries Chimiques (UIC).
  • CVthèque de plus de 2 000 profi ls actifs consultables 24h/24 par les recruteurs des entreprises adhérentes.
  • Extranet pour l’animation et le développement du réseau du Club des Parrains.

Perspectives

  • 2 000 parrains dès 2010.
  • Déployer Nos quartiers ont des talents dans les régions intéressées.
  • Participer à l’organisation des Rencontres Nationales de « Nos Quartiers ont des Talents » (23-24 novembre 2010) : plusieurs milliers d’étudiants.

« Pourquoi se priver des docteurs »

De quoi s’agit-il ?

Les entreprises, notamment les PME, connaissent peu les compétences des docteurs et le contenu des formations délivrées par les Ecoles Doctorales.

C’est pourquoi l’opération « Pourquoi se priver des docteurs ? » a été lancée par le MEDEF et l’Association Bernard Gregory (ABG) en novembre 2007. Elle a pour objectif de promouvoir les docteurs, les doctorants et les écoles doctorales auprès du monde économique. Elle s’appuie notamment sur l’organisation de forums Ecoles Doctorales-Entreprises en région et sur le développement de supports de communication ciblés à destination des entreprises.

Chiffres clés

Lancement de l’opération en novembre 2007 à Paris au MEDEF : 500 participants. Forums Entreprises-Ecoles doctorales en région :

  • Octobre 2008 à Lille (Ecoles doctorales Lille Nord-Pas-de-Calais – MEDEF Lille Métropole) : 150 participants.
  • Décembre 2008 à Marseille (Région PACA – Collège doctoral d’Aix-Marseille Université – UPE 13) : 300 participants.
  • Mars 2009 à Paris Est (Ecoles doctorales de l’Université Paris-Est Marne-la Vallée-MEDEF de l’Est parisien) : 150 participants.
  • Juillet 2009 à Nantes (Ecoles doctorales du PRES Université Nantes-Angers-Le Mans – MEDEF Pays de la Loire) : 200 participants.
  • Septembre 2009 à Toulouse (Collège doctoral de l’Université de Toulouse – MEDEF Midi Pyrénées) : 300 participants.
  • Mars 2010 à Montpellier (maison des écoles doctorales – MEDEF Languedoc-Roussillon) : 300 participants.

Perspectives

Déployer cette opération dans de nouvelles régions. Créer un espace d’information et de contacts docteurs – écoles doctorales – entreprise sur le net. Développer les conventions CIFRE et les doctorants-conseils.

Fondations universitaires et partenariales

De quoi s’agit-il ?

Instaurées par la loi sur les libertés et responsabilités des universités (août 2007), les fondations universitaires et partenariales permettent de pérenniser et de donner un cadre institutionnel aux relations entre les universités et les entreprises qui y trouvent un espace de développement de leurs projets communs. Ce sont des outils de dynamisation des échanges et des projets.

Chiffres clés

  • 31 fondations crées et 32 projets en cours en juin 2010.
  • 55 universités concernées.
  • 35 M€ de fonds levés à fi n 2009 (hors Toulouse School of Economics).

Perspectives

  • Susciter la création d’autres fondations universitaires et partenariales et accompagner leur développement.
  • Favoriser la dotation en capital de ces fondations, notamment dans le cadre du « grand emprunt ».
  • Créer une dynamique entrepreneuriale en associant des entreprises locales aux fondations.